Pendant les vacances, j'ai une fausse bonne habitube... je lis énormément... la nuit... jusqu'à très tard... très tôt... c'est selon... Il me faut donc une certaine quantité de livres...
Donc c'est pendant cette période ou je m'attaque à des livres qui me parraissaient pas forcément terrible pendant l'année écoulé.
Là en locurance, c'est un livre que j'ai acheté par correspondance chez Gaule loisir... Et quelle surprise en ouvrant ce livre en apprenant qu'il était question de
football américain et pas de vrai football... malheureusement!
Mais ne soyons pas totalement fermé et attaquons ce bouquin quand-même... Quelle surprise dès les premières pages, nous sommes plongés dans un univers totalement inconnu qui
est le football américain, un sport dur, d'hommes, d'humains avec leurs espoir, leurs rêves et leurs tristesse... Ce livre à été mangé en quelques heures et je n'ai qu'un regret, de ne pas
l'avoir lu avant!!!
Bref, voilà le pitch:
Eddie Rake va mourir. Pendant trente ans il a été le coach de l’équipe de foot du lycée de Messina, petite ville du Sud des États-Unis. Tandis que la nouvelle de son agonie se répand, les joueurs
qu’il a entraînés au cours de sa longue carrière reviennent dans la ville en prévision des funérailles. Dans le stade vide de Messina où ils ont jadis connu la gloire, Nelly, Nat, Jesse et les
autres se retrouvent pour attendre ensemble la dernière heure de leur coach. Ils se souviennent alors de leurs belles années… qui furent aussi les plus dures de leur vie. Et la question soudain
surgit : faut-il aimer ou haïr Eddie Rake ? Lui doivent-ils le meilleur ou le pire de leur existence ?
Neely a cru qu’il deviendrait un grand joueur professionnel ; mais une blessure au genou en première année de fac l’a renvoyé à l’obscurité dont il était sorti trop jeune. De
retour à Messina pour la première fois depuis l’accident, il se demande s’il doit pardonner à Eddie Rake d’avoir instrumentalisé sa jeunesse… Autour de lui, il y a Nat, le seul homosexuel avoué
de Messina, le premier à avoir compris l’humanité qui se cache sous les méthodes de tortionnaire de Rake ; Jesse, qu’on va sortir du pénitencier où il purge ses vingt ans de prison pour lui
permettre d’assister aux obsèques de son coach ; ou encore Mal, qui se rappelle avoir appliqué l’enseignement d’Eddie Rake pour survivre au Vietnam. Pendant ces quelques heures passées dans le
stade vide, les héritiers d’Eddie Rake seront tous transformés par ce " dernier match "…
Le Sturniworld te souhaite une bonne et heureuse année 2008!!!
Bonheur, fortune, amour mais surtout santé t'accompagne durant toute cette année 2008!!!
Les années impaires n'ont as la cote chez moi... Pas de grandes manifestations sportives telle qu'une coupe du monde ou d'euro, mais malgrès cela, 2007 c'est l'année ou
l'équipe de Bertarelli (Alighi) a su faire vibrer un pays de montagnard pour un deuxième succés historique à la coupe de l'Ameriqua!!!
2007, c'est aussi un deuxième titre consécutif pour le FC Zurich de Lucien Favre.
2007, c'est l'année du HC Davos, qui après une série finale halucinante pris le meilleur sur le SC Bern!
Cette année le Milan AC avec un Kàka intenable à conquis un septième titre européen et un titre de champion du monde des clubs!
En fin de cette année, on connait enfin les adversaire de la Nati pour notre Eurofoot... République Tchèque, Portugal et Turquie au menu... tout un programme!!!
On connais désormais nos adversaire pour les qualifications pour la prochaine coupe du monde... la Grèce, Israël, Moldavie, Lettonie et enfin le Luxembourg. Un bon
tirage pour notre équipe national!
Etant toujours à la recherche sur des renseignements relatifs à la mafia Sicilienne, je me suis offert ce livre qui me paraissait fort complet.
Après l'avoir littéralement dévoré, je peux vous assuré que ce livre est un travail de recherche hallucinant sur le plus vaste réseau criminel du monde!
Voiçi le pitch:
Le 11 avril 2006, au lendemain de la victoire électorale de Romano Prodi, l'Italie apprend la stupéfiante nouvelle : Bernardo Provenzano dit 'Le Tracteur', en cavale depuis quarante-trois ans,
vient d'être fait prisonnier dans une bergerie décrépite non loin du village de son enfance. La date de l'arrestation du chef de Cosa Nostra, parrain de la mafia sicilienne, parrain des parrains,
n'est pourtant pas due au hasard : Silvio Berlusconi n'avait jamais dissimulé son antipathie pour les juges de Palerme. Nul ne peut dire aujourd'hui à quel point cette matinée du 11 avril 2006 sera
significative dans l'histoire de Cosa Nostra, mais déjà de nombreux observateurs s'interrogent sur le moment choisi par l'Etat italien pour répondre à l'organisation criminelle la plus secrète, la
plus violente et la plus célèbre du monde. La question des liens entre l'Etat italien et la mafia, celle du laxisme des gouvernements successifs, voire de la collusion de nombre de leurs
représentants avec une criminalité aussi cruelle et aussi lucrative depuis cent cinquante ans, est précisément au centre de cette première histoire complète de la mafia sicilienne. Du code des
premiers 'hommes d'honneur' au XIXe siècle dans les champs de citronniers de la Sicile à ce matin d'avril 2006, John Dickie nous révèle les mystères des initiations cachées et immuables, le trafic
de l'héroïne, l'ascension sanglante de la célèbre famille de Corleone et la naissance de la mafia américaine. Il nous raconte l'omerta trahie par les mafieux repentis comme Tommaso Buscetta, le
maxi-procès de 1987, l'assassinat brutal en 1992 de Giovanni Falcone, figure de proue du pôle antimafia italien, qui indigna l'Italie.
Voilà un livre que je viens de terminer... Un auteur que je découvre et qui me plaît déjà beaucoup, un style autobiographique, bourrée d'humour, satirique et ironique.
Voilà le pitch:
Nicole de Buron est une bonne contribuable. Mais oui ! Depuis 41 ans, elle paye à l'heure et sans rechigner (oh ! à peine) ses nombreux impôts, cotisations sociales, taxes, prélèvements
obligatoires, vignettes, T.VA., etc... jusqu'au jour où son Inspecteur lui réclame... une justification d'existence. Son sang ne fait qu'un tour. Elle rédige 46 fois par an un chèque pour le Trésor
Public, elle est ignorée comme une vieille mite dans une malle. Elle décide alors d'accompagner ses versements de lettres personnelles au Percepteur, au Maire de Paris, au Maire de son petit
village, aux Ministres, aux Députés, etc... Avec humour et gaieté, elle y raconte sa vie. Paris. Son vieil appartement. Son quartier qui change. Les crottes de chiens sur les trottoirs. Les "
horreurs architecturales " de Beaubourg et de l'arche de la Défense. Les sanisettes qui lui font peur. Ses mésaventures dans les W.C. des petits bistrots. Les galeries de peinture et sa stupeur
devant l'Art Moderne Contemporain. Elle nous fait rire aussi - et parfois nous émeut - en nous parlant de sa ferme qu'elle partage avec souris, loirs, abeilles, bébés-lézards. De ses vignes qui lui
coûtent très cher. De ses centaines d'arbres qu'elle plante avec passion - et parfois de travers. De ses démélés avec les fonctionnaires du cadastre - toujours faux ! Des vendanges, à chaque fois
une épopée hilarante. Et puis, un jour, un doute la prend. Tout cet argent qu'elle donne à l'Etat est-il bien employé ? Il semblerait que... pas toujours !!! L'indignation, le ras-le-bol, la
saisissent. Elle écrit au Président de la République...
Je crois que c'est le bon moment pour faire une petite rétrospéctive de l'année 2007...
Je pense pouvoir dire que nous avons jamais été aussi souvent sur nos 31! Eh oui,nous avons mariés 3 couple cette année!!!
En pleine gloire, Picasso mangeait dans les plus grands restaurants et traçait souvent, à même la nappe, des croquis et dessins divers.
Un jour, le restaurateur lui proposa d'oublier la note si l'artiste consentait à lui abandonner son œuvre.
Quelques minutes plus tard, l'hôte revint voir son client pour une requête : " Maître, pourriez-vous signer votre dessin ? ". Alors, Picasso, secouant la tête : " Non. Je paye la note mais je
n'achète pas le restaurant. "
Quand il sera grand et me demandra
"Pourquoi y a plus de poissons dans la mer?"
Je vais dire quoi? Que je savais pas!
Ou que j'en avais rien à faire!
Et quand il me demandra
"Papa! Est-ce juste pour le bois
que vous avez rasé le poumon de la planète?
J'vais respirer avec quoi?"
J'aurais l'air d'un irresponsable, incapable.
D'un coupable au comportement inexcusable.
Une nature bousillée, un monde de CO2.
Est-ce vraiment le futur
que l'on voulait construire pour eux?
Ca commence par le respect et l'une des choses à faire,
c'est un commerce équitable pour eux, nous et notre terre.
Les grands discours c'est bien.
Mais les petits gestes c'est mieux.
La différence on doit la faire aujourd'hui,
car on le peut.
Refrain:
Vas-y consomme! Consomme. Consume, consume!
Tronçonne, tronçonne! Allume, allume!
Mais que fais-tu si notre futur
s'retrouve entre le marteau et l'enclume.
Si ça brûle et que ça s'consume.
Et qu'notre terre ressemble à la lune.
Que fais-tu si notre futur
s'retrouve entre le marteau et l'enclume.
Dites-moi pas que vous le voyez pas, qu'vous le sentez pas.
Ce changement. Ne me mentez pas.
Le climat part en vrille. Vous attendez quoi?
Combien de Katrinas nous faudra-t-il pour accepter ça?
Je veux pas marcher sur le sol d'une mer asséchée en me disant
"J'aurais peut-être dû trier mes déchets".
À mes yeux c'est une erreur, aux yeux de nos enfants un péché.
Tout le monde crie au drame mais personne n'a l'air pressé.
Je veux pas voir le jour où l'eau aura la valeur du pétrole.
Où le pétrole ne sera plus.
Mais on payera encore pour ces bémols.
Je ne suis pas devenu "Monsieur Écolo" c'est clair.
Mais avec ce que je sais aujourd'hui,
je peux faire mieux que hier.
J'ai trouvé cette vidéo et elle m'a bien plus! En faîte, c'est un record du monde (?!?) et c'est aussi une oeuvre de charité pour les enfants de la région de cette équipe de hockey!
L'idée est originale!!! Peut-être à creusé pour nos clubs!!!
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